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Vague à l'âme, baume au coeur

 
 

La perle d’eau salée

 

Glisse sinueusement.

 

Elle dévale les monts et les vallées

 

D’un visage parcheminé,

 

Avant de s’écraser,

 

Sur le sol, silencieusement.

 

Son éphémère existence,

 

Pour son propriétaire

 

Tout aussi solitaire,

 

Apporte au temps qui passe un sens,

 

Amer et fragile soulagement !

 

Car la larme jamais ne ment.

 

 

 

Si je la puise sur le chemin de votre joue,

 

C’est pour partager avec vous, le fardeau

 

Des jours pour vous devenu bien trop lourd.

 

Si vous frémissez en sentant ma main sur votre visage,

 

N’ayez pas de crainte pour votre cœur sans âge !

 

 

 

Je reconnais volontiers

 

Que je n’ais qu’une connaissance minime de vos préoccupations !

 

Et que je ne dispose pas de toutes les réponses à vos interrogations.

 

Mais je sais que par mon sourire et mon attention

 

Je peux vous rendre honneur et dignité.

 

Ne voyez dans mon geste qu’un peu d’humanité,

 

Afin d’alléger le manteau du temps,

 

Qui s’est posé sur vous trop lourdement.


 
 
 
 (Premier texte que j'ai écrit suite à la demande des animatrices de mon lieu de travail.)


 

 
Publié dans : Vague à l'âme, baume au coeur
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Ce n'est qu'une enfant dans un square,
Assise sagement sur une balançoire.
Les garçons d'un côté, les filles de l'autre,
Trop jeune encore pour accepter de se mélanger.
Ils s'amusent sans la regarder.
Elle ne fait que se balancer,
en regardant le ciel comme pour s'y envoler !

Dans sa tête tout est mélangé,
Personne ne semble l'avoir remarqué.
Mais quelque chose s'est brisée
Depuis un certain jour d'été.

Elle s'en était fait une joie
De ses vacances à la montagne
Elle ne s'attendait pas à être une proie
Trophée d'un jeu qu'il gagne
Et qu'elle ne comprend pas!

Quand sa voix s'élève pour lutter,
C'est elle qui est jugée !
Elle devrait être satisfaite
De l'intérêt qu'on lui porte,
Et se monter docile
Au lieu de jouer au insoumise

Aucun adulte ne l'a pris au sérieux
Peut être était-ils tous trop vieux
Pour comprendre son coeur malheureux!
Plus elle se plaignait,
Plus c'était elle qu'on maudissait!

Pour les grands cela semblent un spectacle amusant
Apres tout ce ne sont tous deux que des enfants!
Peu importe si elle ne veut pas
qu'il la serre dans ses bras

Tout le monde se moque qu'elle en souffre
Au point de se sentir tomber dans un gouffre
Eux ce qu'ils admirent c'est un petit gars qui arrivera à ses fins
Avant la fin de l'été c'est certain !

Ce n'est qu'une enfant dans un square,
Assise sagement sur une balançoire.
Les garçons d'un côté, les filles de l'autre,
Trop jeune encore pour accepter de se mélanger.
Ils s'amusent sans la regarder.
Elle ne fait que se balancer
en regardant le ciel comme pour oublier.

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Parti sans savoir.
S’en aller au vent.
Venir pour enfin croire !
S’avancer vers un départ.
Ne plus compter les heures et les ans,
S’accepter au gré du hasard.


Vivre un présent
Sans fuir à tout va.
Passer sur l’avenir !
Se convaincre d’être utile.
Ouvrir son cœur,
Ne pas se monter futile.


Protéger son bonheur,
Oublier ses soucies,
Pour éclairer la vie
Et briller de mille feux.
Montrer que nous sommes heureux
Sans que pour cela on soit plus de deux.
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