La version edité de Cerbère ne contient pas ce chapitre qui n'est qu'une ébauche, tout comme les suivant, d'une
autre aventure de Shallan. Si un jour elle doit abouir elle sera cerainement remaniée
J'ai un peu de mal à retrouver mes repères.
Guillem dors et dans sa mémoire je peux découvrir certaine chose qui se sont passer pendant mon..., comment dire?....
Pendant mon absence?
Il a accepté d'être suivit psychologiquement.
Michel a préféré le confier avec son accord à un autre psychologue, plus expérimenter et plus compétent d'après lui. Il lui a
conseiller le professeur Young un de ses prof à la faculté.
Mais cela ne veut pas dire que Michel a laissé tomber mon camarade!
Loin de là!
Michel a pris la place de confident et de tuteur auprès de Guillem qui a demandé son émancipation!
Le jugement ne devrait pas tarder.
Les choses sont allé très vite!
Cela m'étonne un peu!
D'habitude ce genre de démarche est longue et demande beaucoup d'investigation de la part des assistantes sociales et autres agents de
la protection de l'enfance!
Comment ont-ils réussit à accélérer les choses?
Ont-ils menacer de mettre le feu à une administration pour arriver à ce résultat en un temps record?
Et puis des images de la mémoire de Guillem me donne des indices.
Avant de sortir de l'hôpital, il a eut avec Michel un entretien avec le père de Carole-Anne.
Son oncle mais aussi le banquier qui est chargé de ses intérêts.
Non seulement son oncle gère son patrimoine et la pension versé par son père mais il s'occupe aussi de l'héritage que lui a laissé sa
mère.
Et mine de rien cela représente un très important capital!
Vu l'estimation en chiffre qui passe dans sa mémoire, j'en crois à peine ce que je peux lire dans son esprit!
C'est une somme astronomique!
Enfin surtout pour moi!
J'en reviens pas que Guillem dispose d'autant!
Apparemment jusqu'à ce jour Guillem ne s'était jamais préoccupé de la gestion de son argent.
A peine s'il jetait un coup d'oeil sur les relevés que la banque lui envoyait chaque mois.
Son oncle lors de sa première visite ne semblait pas très à l'aise.
Même dans le souvenir de Guillem je peux voir que l'homme n'a pas la conscience tranquille!
J'imagine que cela n'a pas put échapper à mon hôte, ni même à Michel qui assistait à l'entretien.
Pourtant Guillem ne lui en a fait aucune remarque tant qu'il lui a expliqué ce qu'il comptait changer dans la gestion de son
argent.
Le père de Carole-Anne s'était épongé le front avec un mouchoir blanc à intervalle régulier tout le temps de
l'entretien.
Guillem lui avait demandé s'il avait des questions, en affichant un sourire qui semblait tout calculé.
Son oncle s'était tortillé les mains avec nervosité avant de finir par avouer qu'il s'était servit copieusement dans l'argent de son
neveu.
Guillem avait accentué son sourire et avait tendu la main vers Michel.
« J'ai gagné mon pari, vous me devez un bon Steak frites à ma sortie! » Avait dit
Guillem.
Michel s'était contenter de hausser les épaules et de lui taper dans la main tendu pour reconnaître sa défaite.
« Je sais bien que la tentation a été trop forte pour vous mon oncle. Je sais aussi que vous n'avez agit que dans l'intérêt
de votre famille. Et non dans le but de vous enrichir et que vous êtes un honnête homme. C'est pourquoi je vous pardonne, mais ceci doit s'arrêter dés maintenant! »
Il avait fait sa déclaration d'un ton ferme et intransigeant qui contrastait avec le sourire qui étirait les traits de son
visage.
Son oncle avait acquiescé visiblement soulagé de s'en tirer à si bon compte.
« A partir de maintenant je veux que nous travaillons ensemble dans mon intérêt. Et je suis sûr que cela ne vous nuira pas,
mon oncle! »
Avait-il conclue la conversation en tendant une main vers son interlocuteur qui après une petite seconde d'hésitation l'avait saisit
pour signifier son accord.
Voilà qui répondait à mes interrogations sur le plan financier.
Même si ce côté là je l'avoue, n'était pas au coeur de mes préoccupations pour le moment.
Mais de voir Guillem agir et prendre les choses en mains me rendait confiant pour son avenir.
Le fait qu'il fasse confiance à son oncle malgré ses malversations devait s'expliquer par le soutien que lui avait montré Carole-Anne.
Le souvenir suivant me montra Guillem et Michel dans un bureau que je ne connaissait pas.
Ils attendaient que quelqu'un vienne et semblaient tous les deux assez nerveux.
Cela faisait deux jours que Guillem était sortit de l'hôpital.
Se retrouver seul dans l'appartement avait été assez dur la première nuit surtout mais il avait réussit à surmonter ses peurs avec
courage.
....
Comment ça j'en parle avec fierté?
Bien entendu que je suis fier de lui!
Du courage avec lequel il fait ses démarches pour s'assurer un avenir!
C'est un peu grâce à moi, non?
Enfin là on s'éloigne du vif du sujet! Revenons en à nos moutons.
C'est vrai qu'ils ont tous les deux l'air de ses bêtes un peu peureuse et égaré quand elles ne sont pas en troupeau!
La porte derrière eux s'ouvre et une femme d'un certain âge entre.
Ses cheveux brun parsemé de gris sont retenu en un chignon bien serré.
Elle porte une longue robe noir de juge.
Elle le fixe avec un visage sévère.
A son entrée, ils se sont levé et ils la suivent du regard.
Elle fait le tour du bureau et s'assoit après leur avoir adressé un bonjour un peu sec.
Sous son bras droit il y a un énorme dossier à la couverture bleu.
Elle leur fait signe de reprendre place.
«Votre requête n'est pas dés plus ordinaire. Par contre j'ai put facilement constater que vous connaissiez très bien le système
des affaires sociales et de la protection à l'enfance »
Allez savoir pourquoi son regard se tourna et se figea sur Michel qui rougit un peu alors que Guillem ne put s'empêcher de glousser
nerveusement.
«Nous avons seulement tout fait pour simplifier l'affaire et nous assurer que la justice reconnaîtrait le bien fondé de notre
demande. »
Avait répondu Michel un peu rapidement piqué au vif, mais cela ne sembla pas déranger la juge.
« Je n'en doute pas . »
Assura la femme en leur souriant pour la première fois.
« Au vues des preuves que vous nous avez fournit , votre dossier parle de lui-même . C'est pourquoi nous acceptons pour
une période d'essai de trois mois de vous accorder la tutelle de ce jeune homme. Si tout fonctionne bien vous serez son tuteur jusqu'à ses 21 ans»
« C'est tout? » S'exclama Guillem surprit que leur entretien avec la juge se passe aussi bien et que rien ne vienne
se mettre en travers de leur projet.
« Pour la tutelle, oui. Les preuves de la négligence paternelle sont flagrantes. Et je pense que même sans l'avis du
professeur Young, j'aurais soutenus la demande de tutelle. Pour l'émancipation le jugement aura lieu d'ici deux mois le temps pour une enquête sociale. Mais cela
n'a pratiquement aucune importance puisque vous serez majeur d'ici peu....»
« J'y tiens! » S'était écrié Guillem en se levant de son fauteuil!
Ses sentiments à ce moment sont encore palpable aussi bien dans son esprit que dans son coeur.
Il veux le faire pour tourner la page définitivement.
Pour rompre avec son ancienne vie.
Ce ne sera que purement symbolique mais il est important pour lui de notifier ainsi qu'il est libéré de son père.
« Je tenais juste à m'en assurer. » Reprit la juge en lui souriant.
Les juges pour enfant je connais!
Et je me demande pourquoi je ne suis pas tomber sur cette femme.
Tout aurait put être différent si .....
Shallan! Reprend toi mon grand!
C'est pas le moment de verser dans le sentimentalisme!
Surtout que ce qu'annonce la juge ensuite est loin d'être une bonne nouvelle.
Elle avait convoqué le père de Guillem à cette entretien, mais celui-ci s'est excusé de ne pouvoir se libérer.
Elle explique le contenue de l'entretien téléphonique qu'elle a eut avec son père.
Dans les grandes lignes, il ne s'oppose pas aux démarches de son fils. Mais il n'est pas décidé à l'aider non plus.
Il ne lui facilitera pas la tâche.
Guillem en est contrarié et inquiet.
Son père étant une personne de grande influence, il se demande comment son père va s'y prendre pour faire de sa vie un
enfer!
La réponse n'a pas été longue a venir, il lui à coupé les vivres.
Quand il s'en est aperçu Guillem a éclaté de rire.
La juge lui a certifié qu'après le jugement, il serait obligé de lui verser une rente et des arriérés.
« Je pourrais vous dire que je n'en veux pas de son argent...Mais je ne le ferais pas. » Avait répondu Guillem avec
une moue désabusée. « j'ai de nombreux projet et sa participation pécuniaire me facilitera grandement la vie...Alors je compte bien sur sa contribution! »
Le souvenir d'après me montre Guillem allongé sur un divan.
Argh! Le cliché!
Si j'avais imaginé un jour le voir dans cette position, je crois qu'il m'aurait rejeté de son esprit illico presto!
Enfin ce qui est fait est fait, et donc monsieur se trouvait dans un bureau assez confortable aux lumières tamisées.
Un homme d'une quarantaine d'année était assit dans un fauteuil à côté de lui.
Sur les murs autour d'eux, il y avait de nombreux certificats au nom de Monsieur Young, qui avait du faire toutes les spécialités
commençant par psy!
Guillem soupira et se releva pour s'asseoir.
« Je suis pas à l'aise couché. »
« Pourquoi? »
hélas! C'est partit pour une séance de psychothérapie!
« Cela me rappelle trop l'hôpital. Et puis j'ai l'impression qu'il se moquerait de moi. »
«Qui? »
Ne me dites pas qu'il parle de moi avec ce type?
Il va le prendre pour un fou!
« Shallan. »
Mais il est irrécupérable!
Il veut finir à l'asile?
« D'où vous vient cette impression? »
Et lui là, qu'est ce qu'il veut lui faire dire?
Où veut-il en venir!
« C'est ce que je pense qu'il ferait et dirait s'il était là. C'est tout »
C'est vrai que ma première réaction était dans ce goût là mais va pas t'enfoncer auprès de cet hurluberlu!
Argh dans l'histoire je me demande si ce n'est pas moi le plus fou!
Ben oui je parle comme si cela se passait maintenant mais ce sont des souvenirs!
Je suis comme les gosses qui au cinéma hurle après Blanche Neige pour pas qu'elle croque dans la pomme!
«Vous pensez qu'il se moquerait de vous? »
« Il ne se priverait pas »
J'aimerai en découvrir davantage mais un bruit désagréablement strident réveil Guillem.
Il s'étire doucement en grognant avant de tendre la main vers son radio réveil pour éteindre le bruit de buzzeur de
l'alarme.
Il se redresse et passe une main lasse dans ses cheveux.
«C'est aujourd'hui le grand jour! » Marmonne-t-il à mi voix. « Mon retour au lycée. »
...
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